La sécheresse s’aggrave cet été en France : selon le BRGM, 63 % des nappes phréatiques affichaient des niveaux inférieurs aux normales saisonnières au 1er août 2026, contre 44 % un an plus tôt. La situation s’est encore dégradée depuis cette date.
Le Bureau de recherches géologiques et minières pointe trois causes combinées : un déficit pluviométrique persistant depuis mai, des températures élevées en juin et juillet, et une extraction accrue pour l’irrigation agricole et le tourisme. Résultat, 94 % des niveaux souterrains sont en baisse, avec des zones particulièrement critiques en Limousin et dans la Côte des Bars.
Les températures devraient rester supérieures aux normales de saison jusqu’en septembre, laissant peu d’espoir d’un redressement rapide des réserves souterraines avant l’automne.
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