À retenir
- 8,62 millions de personnes en moyenne devant les deux journaux de 20 heures, selon Médiamétrie, jeudi 24 septembre 2026
- TF1 a pesé 4,97 millions de fidèles, France 2 3,65 millions
- L’échange a occupé l’antenne de 20 h 10 à 20 h 49, soit trente-neuf minutes
- Le chef de l’État n’avait réuni que 2,18 millions de curieux en juin sur France 2
Emmanuel Macron a réuni 8,62 millions de téléspectateurs en moyenne jeudi soir, pour un entretien diffusé en même temps dans les journaux de 20 heures de TF1 et de France 2, selon les chiffres de Médiamétrie publiés vendredi matin.
TF1 a devancé France 2 de 1,32 million de téléspectateurs
Face à Gilles Bouleau, le président a rassemblé 4,97 millions de personnes sur TF1, soit 27,4 % du public installé devant son poste. France 2, où Caroline Roux menait l’entretien, a suivi à 3,65 millions et 20,2 %.
Les deux chaînes cumulées atteignent 47,6 % de part d’audience. Près d’un téléspectateur sur deux regardait donc le chef de l’État à cette heure-là.
La diffusion en parallèle, annoncée dès le dimanche précédent sur les deux chaînes, additionne les publics au lieu de les opposer. Le format et l’horaire figuraient sur la page officielle de l’Élysée consacrée à l’entretien.
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Sur la même antenne, le téléfilm « Oradour » a pris le relais à 21 h 10 et a rassemblé 3,40 millions de téléspectateurs en prime time.
Le président n’avait réuni que 2,18 millions en juin sur France 2
L’écart avec sa précédente longue intervention est net. Dans « L’Événement », en juin sur France 2, le chef de l’État avait réuni 2,18 millions de personnes, près de quatre fois moins que jeudi.
Deux choses séparent les deux rendez-vous : l’heure et le sujet. Un entretien glissé dans un journal de 20 heures hérite d’un public déjà installé, quand une émission politique de deuxième partie de soirée doit aller le chercher.
La hausse des prix à la pompe, par laquelle s’ouvrait l’entretien, occupe l’actualité depuis plusieurs semaines : plus de 1 600 stations-service se sont retrouvées à sec ce mois-ci. Ces audiences sont établies par Médiamétrie, qui mesure chaque jour la consommation télévisée d’un panel de foyers.
Sur les taxes, le chef de l’État répond « il ne faut rien exclure »
« Il ne faut rien exclure », a déclaré Emmanuel Macron à propos d’une baisse de la fiscalité sur les carburants, tout en appelant à « d’abord essayer de baisser les prix » plutôt que les taxes.
« La montée des prix à la pompe, c’est terrible pour beaucoup de familles », a reconnu le président, qui a assuré que l’exécutif ne laisserait pas « les prix s’envoler ».
Aucun montant ni calendrier n’a accompagné cette ouverture jeudi soir. L’arbitrage se jouera dans la discussion budgétaire à venir, où chaque centime de taxe en moins pèse sur des recettes déjà contraintes.
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