Fat Bear Week 2026 : 16 ours d’Alaska en lice, Chunk défend sa couronne

Seize ours bruns du parc de Katmai s'affrontent au poids jusqu'au 29 septembre. Qui vote, comment, et pourquoi les oursons entrent cette année dans le tableau principal.

Stéphane Larue
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Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
4 min de lecture
Fat Bear Week 2026 : 16 ours d'Alaska en lice, Chunk défend sa couronne
Photo : A G / Pexels

À retenir

  • Le parc national de Katmai, en Alaska, a ouvert les votes du Fat Bear Week le 22 septembre
  • Seize ours bruns concourent cette année, répartis en quatre groupes
  • Nouveauté 2026 : les oursons ne votent plus à part, ils concourent avec leur mère
  • Le tenant du titre est l’ours 32, dit Chunk, sacré à l’automne 2025

Katmai, parc national planté au sud-ouest de l’Alaska, a rouvert le 22 septembre le concours le plus rond du calendrier américain. Le public y élit l’ours brun qui a le mieux engraissé avant l’hibernation, photos avant-après à l’appui, et seize concurrents figurent au tableau de cette édition, selon le communiqué du National Park Service.

Seize ours répartis en quatre groupes jusqu’au 29 septembre

Le tableau range les candidats par profil : les mères accompagnées de leurs petits, les femelles adultes seules, les jeunes ours encore en croissance et les grands mâles.

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Dans cette dernière case figure l’ours 32, surnommé Chunk, couronné l’an dernier. Il y retrouve Bucky Dent, Walker et Gully, trois mâles que les caméras du parc suivent depuis plusieurs étés.

Les bulletins se remplissent en ligne, un duel après l’autre, sur la page Fat Bear Week d’explore.org. Le vote est suspendu le week-end et le titre se joue le 29 septembre.

Le principe amuse, la mesure est sérieuse : ces kilos disent la santé de la rivière et la quantité de saumons remontés dans l’été. Le vote en ligne réussit d’ailleurs souvent à la faune, comme aux Comedy Wildlife Awards, où un fou de Bassan embrouillé avait décroché le prix du public.

Les oursons concourent avec leur mère, une première

La nouveauté de l’édition tient à un détail de règlement qui change tout le tableau. Les oursons n’ont plus de compétition séparée : ils entrent dans le bracket principal, dans les bras de leur mère.

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Le directeur du parc, Mark Sturm, justifie ce choix par une saison inhabituelle : il y a « plus d’oursons à Brooks Camp cette année qu’on n’en a vu depuis longtemps ».

Le public a immédiatement suivi. Au premier tour, mercredi, l’ourse 132 et sa portée ont rassemblé 171 619 voix contre 46 449 à la famille 284, tandis que la famille 806 l’emportait avec 135 510 bulletins.

1,7 million de votes en 2025, et zéro triche possible

La compétition n’a plus rien d’une curiosité locale. L’édition 2025 a recueilli plus de 1 700 000 votes venus de plus de cent pays, pour un scrutin qui n’existait au départ que sur un seul jour.

Les candidats, eux, ne préparent rien. Un mâle adulte de Katmai passe d’environ 320 kilos au début de l’été à plus de 540 kilos à l’automne, uniquement en pêchant. Ailleurs, un concours de beauté animalier avait vu quarante chameaux disqualifiés pour injections de Botox.

Une fois le champion désigné, les seize concurrents disparaîtront dans leur tanière pour l’hiver. Ceux qui auront le mieux mangé en ressortiront au printemps ; c’est précisément ce que le parc cherche à faire comprendre avec ce scrutin.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.