À retenir
- Kim Kardashian a obtenu 1 euro de dommages et intérêts, exactement le montant symbolique réclamé
- La décision, rendue mardi 15 septembre, concerne le braquage survenu dans son hôtel parisien en octobre 2016
- Le réceptionniste de l’hôtel, qui réclamait 550 000 euros, obtient 109 516 euros
Dix ans après le braquage à main armée survenu dans son hôtel parisien en pleine Fashion Week, Kim Kardashian a obtenu la reconnaissance judiciaire qu’elle réclamait : un euro symbolique de dommages et intérêts.
Le tribunal accorde l’euro symbolique réclamé par son avocate
Lors d’une audience consacrée aux intérêts civils en mai, l’avocate de la star, Me Léonor Hennerick, avait demandé un euro symbolique pour chacun des quatre membres du commando, dont leur chef présumé, Aomar Aït Khedache, aujourd’hui septuagénaire.
La décision rendue ce mardi 15 septembre fait droit à cette demande. Un autre membre du groupe, Didier Dubreucq, est décédé quelques semaines après le verdict pénal prononcé en mai 2025.
« Cette expérience a été profondément traumatisante, et les séquelles demeurent encore aujourd’hui. La décision d’aujourd’hui ne porte pas sur l’indemnisation, mais sur la responsabilité et la reconnaissance », a réagi Kim Kardashian dans un communiqué transmis à l’agence Associated Press.
Le réceptionniste de l’hôtel obtient 109 516 euros
Le réceptionniste de l’établissement, présent lors des faits, réclamait de son côté 550 000 euros. Doctorant au moment du braquage, il finançait ses études par ce travail de nuit et n’avait pas pu achever sa thèse après le traumatisme subi.
Les juges lui ont accordé 109 516 euros, selon son avocat, cité par Associated Press.
Un vol de bijoux estimé à 9 millions d’euros en 2016
Le 3 octobre 2016, un commando s’était introduit dans la chambre d’hôtel de Kim Kardashian, en pleine Fashion Week de Paris, pour lui dérober près de 9 millions d’euros de bijoux.
Les membres du groupe, surnommés les « papys braqueurs » en raison de leur âge avancé, avaient été condamnés en mai 2025 à des peines allant jusqu’à trois ans de prison ferme. Aucun n’avait fait appel de cette décision.























