Le mois de juillet 2026 a été le plus chaud jamais enregistré aux États-Unis depuis le début des relevés officiels, en 1895, selon la NOAA. La température moyenne nationale a atteint 24,9°C, soit 1,8°C au-dessus de la normale du XXe siècle.
Le précédent record datait de juillet 1936, en pleine période du Dust Bowl. Le Wyoming a été l’État le plus touché, avec des températures supérieures de 2,8°C aux normales saisonnières.
Près de la moitié du territoire américain se trouve actuellement en situation de sécheresse, une situation qui n’est pas sans rappeler la sécheresse des nappes phréatiques observée en France cet été.
Une chaleur qui déborde largement sur l’Europe
Environ 900 millions de personnes en Europe de l’Ouest ont connu, en juillet, les températures les plus élevées jamais observées pour ce mois, rapportent plusieurs médias.
Le phénomène El Niño, apparu en juin, devrait encore s’intensifier d’ici la fin de l’année, entretenant la crainte d’un climat détraqué qui alimente aussi l’inquiétude grandissante des Français face au réchauffement.
Les données NOAA excluent l’Alaska, Hawaï et les territoires américains d’outre-mer.
















