Fast fashion : la Chine somme la France d’abandonner ses pénalités sur Shein et Temu

Stéphane Larue
Par
Stéphane Larue
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
1 min de lecture
Photo : Deniz Karbaş / Pexels

La Chine a exigé ce jeudi que la France « cesse immédiatement » d’appliquer sa nouvelle loi anti-fast fashion, entrée en vigueur le 1er septembre. Pékin, « fortement insatisfait », estime que cette législation vise discriminatoirement les plateformes chinoises Shein et Temu et pourrait enfreindre les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Publicite

Applicable depuis mardi, la loi française impose des pénalités de 0,25 € à 12 € par article vendu selon un modèle ultra-fast fashion — plafonnées à 50 % du prix hors taxes. Elle interdit également toute publicité pour ces enseignes sur les réseaux sociaux et via les influenceurs. La porte-parole du ministère chinois du Commerce, Huang Ling, a qualifié ces mesures de « discriminatoires » lors d’une conférence de presse.

La France reste pour l’instant ferme et se pose ainsi en pionnière européenne de la mode responsable, au risque d’une escalade commerciale avec Pékin.

Publicite
Partager cet article
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.