Le malus financier visant l’ultra fast-fashion est entré en vigueur ce 1er septembre en France. Les vêtements vendus par Shein, Temu et AliExpress peuvent désormais coûter jusqu’à 12 euros de plus.
Le montant de la pénalité varie selon le type d’article : 50 centimes pour un sous-vêtement, 2 euros pour un t-shirt, 9 euros pour un jean et 12 euros pour une veste. Il ne peut jamais dépasser la moitié du prix de vente.
Ce nouveau dispositif s’ajoute à d’autres mesures financières entrées en vigueur le même jour, comme la redevance pollueur-payeur imposée aux fabricants de PFAS ou la hausse des factures de gaz pour six millions de foyers.
Un malus appelé à grimper jusqu’en 2030
Ce plafond doit augmenter chaque année pour atteindre 19,50 euros en 2030. Seules les plateformes cumulant fort volume et vêtements peu réparables sont concernées, ce qui épargne des enseignes françaises comme Kiabi ou Decathlon.
Le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, dénonce un modèle où « le vêtement passe du rayon à la poubelle en un temps record ».
Les sommes récoltées doivent financer un bonus pour les enseignes les plus vertueuses sur le plan environnemental.















