Santé publique France a publié ce mercredi son bilan définitif de la canicule de juin : 5 764 décès en excès ont été enregistrés entre le 17 juin et le 2 juillet 2026, une hécatombe qui surpasse même le drame de l’été 2003.
Le rapport, rendu possible après intégration des certificats de décès papier, fait état d’une surmortalité de plus de 36 %. Plus de la moitié de ces décès (56 %) ont été concentrés sur trois journées seulement, les 25, 26 et 27 juin, lors du pic de la vague de chaleur qui a frappé l’ensemble du territoire pendant plus de deux semaines.
Ce bilan ravive le débat sur l’adaptation de la France aux épisodes de chaleur extrême, alors que le pays traverse un juillet qualifié de « aussi sec que 2022 » par Météo-France, et que de nouvelles vagues caniculaires restent redoutées pour cet été.















