L’affaire Delphine Jubillar franchit ce lundi une étape décisive : les ossements découverts dans le Tarn ont été officiellement identifiés comme appartenant à l’infirmière niortaise disparue en décembre 2020. L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) a confirmé la correspondance ADN.
Les restes auraient été mis au jour sur des terres agricoles près de Mailhoc, à une dizaine de kilomètres du domicile familial, après que Cédric Jubillar aurait indiqué aux enquêteurs l’emplacement où il aurait inhumé le corps de son épouse. Les causes exactes du décès resteraient à ce stade indéterminées.
Cette identification clôt cinq années de recherches acharnées. Le procès en appel de Cédric Jubillar, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, est prévu le 21 septembre à Toulouse.














