Le parc nucléaire français bat un nouveau record d’indisponibilité ce mardi 11 août : 15,6 % de sa puissance manquante, soit 5,5 gigawatts. La canicule et la sécheresse contraignent EDF à réduire ou stopper plusieurs réacteurs.
Neuf réacteurs ont dû baisser leur production et trois ont été mis à l’arrêt complet dimanche, notamment aux centrales de Tricastin, Saint-Alban, Bugey, Golfech, Chooz et Cattenom. En cause : la hausse des températures et la baisse du débit des cours d’eau, qui compromettent le refroidissement des installations tout en fragilisant les écosystèmes fluviaux.
Alors que 57 réacteurs assurent environ 70 % de l’électricité française, EDF prévoit 8,7 milliards d’euros d’investissements d’ici 2040 pour adapter son parc aux effets croissants du changement climatique.
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