Des chercheurs japonais de l’université Kindai, à Osaka, affirment avoir identifié une piste sérieuse contre la maladie d’Alzheimer. Leur étude, publiée dans la revue Neurochemistry International, cible l’arginine, un acide aminé déjà vendu comme complément alimentaire.
Dirigée par le professeur Yoshitaka Nagai et la doctorante Kanako Fujii, l’équipe a observé que cette molécule ralentit la formation des fibrilles amyloïdes, ces amas de protéines responsables des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie.
Des résultats encourageants sur des animaux
Chez la mouche, l’arginine a réduit l’accumulation de plaques amyloïdes de façon dose-dépendante. Chez la souris, elle a limité leur formation dans l’hippocampe et amélioré les performances aux tests de mémoire.
Une avancée suivie de près par les associations qui financent la recherche, à l’image de cette tombola solidaire autour d’un Picasso à 100 euros organisée au printemps.
Les auteurs rappellent que les dépôts amyloïdes s’accumulent quinze à vingt ans avant les premiers symptômes, ouvrant une fenêtre d’action préventive. Ces travaux restent précliniques et devront être confirmés chez l’humain.















