En Suisse, une femme de 28 ans a été condamnée pour diffamation après avoir publié plusieurs avis très négatifs sur Google contre une boulangerie de Saint-Gall. Elle avait aussi photographié une employée sans son accord.
Les faits remontent à février 2026. La cliente s’était installée à la terrasse sans consommer, avant d’être priée de partir par une salariée.
Un « pilori photographique » selon la justice
Vexée, elle a publié trois avis d’une étoile qualifiant le service d’« extrêmement mauvais » et affirmant avoir été harcelée, accompagnés de photos de l’employée, dont une avec un bandeau noir sur les yeux.
Reconnaissable malgré le floutage, la salariée a porté plainte. D’autres clients mécontents ont déjà fait parler d’eux, comme ce restaurant d’Albi qui offre les repas non réglés en secret.
Le Ministère public de Saint-Gall a reconnu la cliente coupable de diffamation, atteinte à la vie privée et enregistrement clandestin : 30 jours-amende avec sursis et 800 francs suisses de frais de procédure.
Selon l’ordonnance, la jeune femme voulait « uniquement exprimer son mécontentement », un dérapage numérique puni par la justice, à l’image de cette Toyota maquillée en Ferrari saisie en Italie.
















