Keiko Fujimori a prêté serment ce mardi 28 juillet devant le Parlement péruvien, devenant la première femme élue à la tête du Pérou. La fille de l’ex-président Alberto Fujimori hérite d’un pays en proie à l’insécurité et aux trafics illicites.
Élue le 3 juillet avec 50,13 % des voix face à Roberto Sánchez, soit un écart de moins de 50 000 bulletins, Keiko Fujimori, 51 ans, a choisi la date symbolique du 28 juillet — jour de la fête nationale péruvienne — pour son investiture. Son arrivée au pouvoir intervient après des années de crise politique et d’instabilité gouvernementale.
Dès sa prise de fonctions, la nouvelle présidente a annoncé que les forces armées interviendront pour « maintenir l’ordre » dans les zones contrôlées par les gangs, le narcotrafic et l’exploitation minière illégale, faisant de la sécurité la priorité absolue de son mandat.















