Le bilan des inondations meurtrières survenues à la frontière du Népal et du Tibet a plus que triplé en quelques jours. Il atteint désormais au moins 623 morts, et environ 2 500 personnes restent portées disparues.
La catastrophe a été déclenchée mercredi 26 août par l’effondrement spectaculaire d’un glacier au Népal, provoquant un torrent de boue et de débris dans les vallées des rivières Trishuli et Bhotekoshi, au nord et à l’est de Katmandou. Le Népal déplore 616 morts, la Chine voisine sept.
Des secours ralentis par le risque de nouvelles coulées
Plusieurs lacs glaciaires formés par la catastrophe menacent à leur tour de céder, ce qui complique les recherches sur place. Selon la Croix-Rouge, jusqu’à 93 000 personnes ont été affectées, et 933 employés d’une centrale hydroélectrique figurent parmi les disparus.
Quatre touristes français figurent toujours parmi les personnes portées disparues, une disparition confirmée par le Quai d’Orsay dès jeudi.















