Donald Trump a volé au secours de Gianni Infantino, lundi soir, jugeant que le remplacer à la tête de la FIFA serait une « terrible erreur ». Le président américain a salué sur Truth Social le président de l’instance, qu’il juge « formidable ».
Cette prise de position intervient alors que trois grandes confédérations affrontent l’organisation mondiale. Selon plusieurs médias, l’UEFA, la Concacaf et l’AFC ont signé lundi une lettre commune accusant Infantino d’avoir trompé leur confiance.
Un projet de privatisation qui a mis le feu aux poudres
Fin juillet, la révélation d’un projet d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés, notamment sur les droits de la Coupe du monde, a déclenché une levée de boucliers. La direction avait fini par présenter ses excuses pour ce projet finalement retiré.
Quelques jours plus tôt, Arsène Wenger avait pris ses distances avec le dirigeant, fragilisant un peu plus sa position.
Trump avait déjà remis à Infantino un prix de la paix de la FIFA fin 2025. La prochaine élection à la présidence de l’instance est programmée pour mars 2027.
















