À quatre jours de l’obligation légale, seulement 58 % des entreprises françaises ont choisi leur plateforme de facturation électronique agréée par l’État. Dès le 1er septembre 2026, toutes les sociétés assujetties à la TVA devront recevoir leurs factures via ces circuits officiels dématérialisés.
Les grandes entreprises et les ETI devront également les émettre et transmettre automatiquement leurs données de transaction à la Direction générale des finances publiques. Le ministre David Amiel a promis qu’aucune sanction ne s’appliquera avant 2027, mais l’urgence reste entière pour les 42 % d’entreprises encore sans solution — d’autant que la DGFiP a subi une cyberattaque en juin-juillet exposant les données de 678 000 contribuables.
Les PME et micro-entreprises disposent d’un délai supplémentaire jusqu’au 1er septembre 2027, mais retarder le choix d’une plateforme agréée risque de perturber leur comptabilité dès l’automne. Dans un même calendrier fiscal chargé, les particuliers peuvent déjà consulter leurs avis de taxe foncière 2026 en ligne.
















