À partir de ce samedi 1er août, Doctolib commence à exploiter les données personnelles de ses 50 millions d’utilisateurs français pour alimenter deux projets de recherche en intelligence artificielle. La plateforme de prise de rendez-vous médicaux agit sans demander votre accord explicite, au nom de l’intérêt public.
En partenariat avec l’Inria, l’Inserm et l’Université Paris-Cité, Doctolib utilisera ces données pseudonymisées pour améliorer les parcours de soins grâce à l’IA. Les données ne seront pas revendues ni utilisées pour entraîner les propres modèles de Doctolib, et seront effacées au bout de cinq ans. La démarche reste légale car elle relève de l’intérêt public selon la plateforme.
Malgré ces garanties, la collecte massive de données de santé inquiète les associations de consommateurs. Si vous souhaitez vous y opposer, Doctolib a mis en place un formulaire d’opposition accessible directement sur son site internet.













