Donald Trump a affirmé mardi que le détroit d’Ormuz « ouvrira très bientôt », faute de quoi l’Iran serait « frappé très fort ». Le président américain évoque un accord possible dès ce mercredi, obtenu via la médiation d’Oman.
Selon Axios, l’accord évoqué porterait sur une période test de 60 jours. Les navires entrants emprunteraient une voie nord dans les eaux iraniennes, les sortants une route sud côté omanais, sans droit de passage.
Des tensions toujours vives sur le terrain
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio évoque des « progrès » dans les discussions. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent juge de son côté un accord possible « aujourd’hui ou demain ».
Un navire aurait pourtant été de nouveau touché par un projectile non identifié le 4 août, signe que les tractations entre Téhéran et Washington restent fragiles.
Le cours du Brent a reculé de plus d’1 % après ces annonces, alors que le pétrole était déjà repassé sous 80 dollars le baril ces derniers jours.
Un nouvel épisode dans une crise du détroit d’Ormuz qui dure depuis plusieurs semaines.
















