Argenteuil : la piste criminelle privilégiée après l’explosion d’un immeuble

Du liquide prélevé au sol dans un hall part en analyse, alors que le bâtiment n'est pas raccordé au gaz. Cinq blessés légers et une quarantaine de sinistrés sont recensés.

Stéphane Larue
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Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Argenteuil : la piste criminelle privilégiée après l'explosion d'un immeuble
Photo : Plato Terentev / Pexels

À retenir

  • Du liquide retrouvé au sol dans un hall a été envoyé en analyse, a indiqué une source policière du Val-d’Oise samedi 19 septembre au soir.
  • Cinq personnes ont été blessées, aucune grièvement selon les secours, et une quarantaine de sinistrés ont été accueillis dans un gymnase ou relogés.
  • Aucune installation de gaz n’équipe le bâtiment, a précisé la police, alors que l’enquête sur les causes se poursuit.

La police du Val-d’Oise privilégie la piste criminelle après l’explosion qui a soufflé un appartement du premier étage d’un immeuble d’Argenteuil, samedi 19 septembre vers 5 heures du matin. La déflagration a été suivie d’un incendie qui a ravagé le bâtiment.

Un liquide prélevé au sol dans un hall part en analyse

« Du liquide a été trouvé au sol, dans un hall, et envoyé pour analyse, pour savoir s’il s’agit de liquide inflammable », a déclaré une source policière du Val-d’Oise, citée samedi soir.

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Le résultat de cette analyse doit dire si un produit accélérant a été répandu dans les parties communes. Aucune interpellation n’a été annoncée à ce stade, et aucune personne n’est mise en cause à cette heure.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la déflagration.

L’immeuble d’Argenteuil n’est pas raccordé au gaz

« Il n’y a pas de gaz dans l’immeuble », a également indiqué la police. La précision pèse lourd : la fuite de gaz est la cause la plus fréquente des explosions d’habitation en France.

Son exclusion oriente le travail des enquêteurs vers une origine volontaire, sans pour autant l’établir. Seules les analyses du liquide prélevé permettront de trancher.

La commune avait déjà connu un sinistre de grande ampleur le 1er août 2026, quand un incendie avait envoyé une épaisse fumée sur l’ouest de l’Île-de-France et fait quatre blessés.

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Une quarantaine de sinistrés hébergés dans un gymnase

Environ quarante habitants ont dû quitter le bâtiment. Ils ont été accueillis dans un gymnase de la ville ou relogés, selon le bilan communiqué samedi soir.

Les cinq blessés ont été transportés à l’hôpital. Aucun n’est en urgence absolue d’après les secours, qui n’ont pas détaillé la nature des blessures.

Le déroulé rappelle celui du 20e arrondissement de Paris, où des mortiers d’artifice avaient fait exploser un appartement et provoqué l’évacuation de cent résidents début septembre.

Le retour des habitants dépendra des expertises de solidité du bâtiment, dont les conclusions n’ont pas été rendues publiques.

Bilan et éléments d’enquête provisoires, arrêtés au samedi 19 septembre 2026 à 23 heures.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.