Deauville : Club Kid remporte le Grand Prix, le palmarès complet de la 52e édition

Sept prix ont été décernés samedi soir dans la station normande, au terme de la 52e édition. Le premier long métrage de Jordan Firstman en emporte deux, dont celui du public.

Stéphane Larue
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Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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palmarès Deauville 2026

À retenir

  • Sept récompenses décernées samedi soir à Deauville, au terme d’une semaine ouverte le 4 septembre
  • Méli-Mélo, de Leah Nelson, distingué à la fois par le jury et par la critique
  • La Gradiva, de Marine Atlan, seul film français cité, avec le prix d’Ornano-Valenti

Le Festival du cinéma américain de Deauville a remis samedi soir son Grand Prix à Club Kid, premier long métrage de l’Américain Jordan Firstman. Le film repart aussi avec le prix du public.

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Club Kid rafle le Grand Prix et le prix du public

Le jury présidé par Roschdy Zem a partagé son propre prix entre deux titres, Méli-Mélo (Tangles), de Leah Nelson, et If I Go Will They Miss Me, de Walter Thompson-Hernández.

Méli-Mélo a également été choisi par la critique. Avec deux citations, il devient le film le plus remarqué de la semaine derrière le lauréat du Grand Prix.

Le prix de la révélation, attribué par un jury présidé par la chanteuse et comédienne Lio, est allé à Mouse, de Kelly O’Sullivan et Alex Thompson. Le prix Canal+ du court métrage revient à Test, de Sam McConnell.

Côté français, Marine Atlan a reçu le prix d’Ornano-Valenti pour La Gradiva. C’est la seule récompense hexagonale de ce palmarès, selon la liste communiquée à l’issue de la cérémonie.

Treize premiers films et un jury conduit par Roschdy Zem

La compétition réunissait cette année treize longs métrages, pour l’essentiel des premières œuvres. Deauville assume depuis plusieurs éditions cette ligne étroite, qui l’éloigne des sorties de studio pour aller chercher un cinéma indépendant encore sans distributeur en Europe.

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Autour de Roschdy Zem, le jury rassemblait notamment Cécile de France, Simon Abkarian et l’écrivain Mohamed Mbougar Sarr.

La station normande avait par ailleurs déroulé le tapis à quatre figures américaines pendant la semaine : Ethan Hawke, Brendan Fraser, Faye Dunaway et Susan Sarandon. Sophie Thatcher y a été saluée comme révélation montante.

Des lauréats encore sans date de sortie française

Aucun des films primés ne dispose à ce jour d’une date annoncée dans les salles françaises.

Le passage par la Normandie sert traditionnellement de rampe de lancement : certains lauréats des éditions précédentes ont trouvé un distributeur dans les semaines qui ont suivi, quand d’autres ont atterri directement en ligne, au milieu des sorties streaming qui rythment chaque semaine.

Ce circuit-là n’a rien d’anecdotique pour un premier film : il décide souvent de son public. Le cinéma français en fait l’expérience à sa manière, comme l’a montré le passage de Dix pour cent du petit écran au film Netflix.

La 52e édition se referme dimanche 13 septembre.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.