Neuf cas humains de virus du Nil occidental ont été confirmés dans les Bouches-du-Rhône au 31 août, contre sept cinq jours plus tôt, selon l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un premier cas a aussi été recensé dans la Drôme, où le patient a dû être hospitalisé.
À l’échelle de la région, dix-huit personnes ont été infectées depuis le début de l’été, dont neuf hospitalisées et six ayant développé une forme neurologique. Santé publique France et l’ARS décrivent une circulation « particulièrement intense » du virus, transmis par les moustiques Culex, dans un été marqué par une nette surmortalité liée aux vagues de chaleur.
La Drôme touchée pour la première fois
Le patient drômois, originaire du sud du département, présentait fièvre, maux de tête et fatigue avant son hospitalisation. Il s’agit d’une infection autochtone inédite pour ce territoire, jusque-là épargné.
La progression touche aussi les animaux : soixante-neuf chevaux ont été contaminés en PACA depuis le début de l’été. Ce climat a aussi conduit un maire de la Loire à bannir les moustiques tigres de sa commune.
Les autorités sanitaires appellent à se protéger des piqûres et à consulter rapidement en cas de fièvre inexpliquée.















