Arpajon au Japon : sept pâtisseries portent le nom de la ville de l’Essonne

Sept boutiques de la préfecture de Miyagi affichent le nom d'une commune de l'Essonne. Voici d'où vient ce choix et ce que la mairie française en dit aujourd'hui.

Stéphane Larue
Par
Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
3 min de lecture

À retenir

  • Sept pâtisseries de la préfecture de Miyagi, au Japon, portent le nom d’Arpajon, commune de l’Essonne
  • L’enseigne Monsieur Masuno ARPAJON a ouvert sa première boutique à Ishinomaki en 1993
  • Le chef Hideaki Masuno a retenu ce nom pour sa sonorité française et sa terminaison en « n »
  • La mairie d’Arpajon a découvert cet homonyme japonais pendant la campagne des municipales de 2020

Arpajon, commune de l’Essonne, voit son nom s’afficher sur la devanture de sept pâtisseries japonaises, selon Le Parisien, qui a raconté l’histoire le 19 septembre 2026. Les sept adresses se trouvent toutes dans la préfecture de Miyagi, au nord-est de Tokyo.

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Sept boutiques de Miyagi affichent l’enseigne Monsieur Masuno Arpajon

Le nom s’étale en toutes lettres sur les vitrines, en caractères latins : Monsieur Masuno ARPAJON. Le réseau compte sept adresses, réparties entre Ishinomaki, Sendai, Iwanuma, Oshu et Natori, d’après le site de l’enseigne.

Les habitués la désignent plutôt par son surnom maison : la pâtisserie où se trouve le Père Noël. Ishinomaki abrite le siège, Sendai concentre à elle seule trois magasins.

Hideaki Masuno a ouvert sa première boutique à Ishinomaki en 1993

Le chef pâtissier Hideaki Masuno a lancé l’affaire en 1993, dans cette ville portuaire de la côte pacifique, rappelle Japan Travel. Le nom a été arrêté avec sa compagne, pour ce qu’il évoquait de français.

L’enseigne avance aussi une raison très terre à terre, rapportée par Le Parisien : au Japon, un mot qui s’achève par la lettre « n » se retient plus facilement. Arpajon cochait les deux cases.

La carte, elle, marie sans complexe les deux répertoires : roulés à la fleur de cerisier, mousse au kaki, tiramisu au thé vert, gâteaux au chocolat baptisés d’après le château d’Aoba. L’archipel a l’habitude de ces télescopages, jusqu’à proposer de passer la nuit dans un TGV garé à quai.

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La mairie d’Arpajon a découvert son homonyme pendant la campagne de 2020

Côté essonnien, la trouvaille remonte aux municipales de 2020. L’équipe en place s’en amuse depuis plus qu’elle ne s’en étonne.

« C’est fabuleux ! Ça donne à la ville une ouverture internationale », déclare Charles-Henri Perdereau, adjoint au maire d’Arpajon, cité par Le Parisien.

Un second fil relie les deux Arpajon. Maxime Prudent, jeune pilote franco-japonais né dans la commune de l’Essonne, court sur le circuit de Sugo, à une trentaine de minutes de route de l’une des boutiques.

Le commerce de bouche nourrit régulièrement ce genre d’histoires improbables, à l’image de cette cliente suisse condamnée pour un mauvais avis sur une boulangerie.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.