Gianni Infantino, président de la FIFA depuis 2016, se retrouve dans une position inédite : en quelques jours à peine, le patron du football mondial est passé du sommet de sa gloire à la menace d’une destitution précoce.
Tout a basculé après le succès commercial du Mondial nord-américain. Infantino a proposé d’ouvrir l’organisation des Coupes du monde à des investisseurs privés, déclenchant une réaction en chaîne : l’UEFA, représentant 55 fédérations, a brandi la menace d’un boycott, et ses plus proches collaborateurs ont démissionné. Le Pays de Galles est devenu la première fédération à retirer officiellement son soutien.
Pour Michael Payne, ancien responsable marketing du CIO, « on n’avait jamais vu une chute aussi rapide pour un dirigeant du sport ». L’élection présidentielle de la FIFA reste programmée pour 2027. Lire aussi : Tennis : Taylor Fritz remporte le DC Open de Washington face à l’Espagnol Jodar.
















