Des chercheurs de l’université du Vermont viennent d’identifier un mélanome transmissible chez le poisson-chat à tête brune, dans une étude publiée dans la revue Nature. Il s’agit seulement du quatrième cas de cancer contagieux jamais répertorié à l’état sauvage dans le monde.
La maladie se propage entre poissons par contact très rapproché, notamment lors de la reproduction ou par ingestion de cellules cancéreuses en suspension dans l’eau. Des taches noires caractéristiques ont été observées depuis plus de dix ans dans plusieurs lacs d’Amérique du Nord, affectant jusqu’à un tiers des populations locales. Contrairement aux diables de Tasmanie, également touchés par un cancer transmissible, les poissons infectés ne présentent pas de surmortalité observée.
Les scientifiques soulignent qu’il n’existe aucun risque connu pour l’être humain, ce cancer ne pouvant se propager en dehors de l’espèce concernée.














