Dans la nuit de vendredi à samedi, le Sénat a officiellement voté en faveur de la suppression de 4 000 postes d’enseignants dans le cadre du projet de loi de finances. La Chambre haute, dominée par la droite, s’aligne sur la volonté de rigueur budgétaire du gouvernement malgré la vive opposition de la gauche.
La sanction est tombée tardivement en séance publique.
Une coupe justifiée par la démographie
Alors que l’opposition tentait de sauver ces effectifs par voie d’amendements, la majorité sénatoriale a tranché pour l’austérité. Selon les informations relayées par **Swissinfo** et les flux du Sénat, les élus ont validé la logique gouvernementale : moins d’élèves justifieraient moins de professeurs.
Ce vote intervient dans un climat de tension extrême.
En parallèle de cette saignée dans l’Éducation nationale, le Sénat a également rétabli la suspension de la réforme des retraites, confirmant une ligne dure sur la maîtrise des dépenses publiques. Les syndicats, déjà mobilisés, pourraient durcir le ton face à ce signal politique sans équivoque envoyé par le Palais du Luxembourg.
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