Divorce par consentement mutuel : coût et délais en 2026

Stéphane Larue
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Stéphane Larue
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Le divorce par consentement mutuel est aujourd’hui la procédure la plus rapide et la moins coûteuse pour mettre fin à un mariage en France. Mais combien coûte-t-il réellement en 2026, et sous quels délais peut-on espérer être divorcé ? Voici ce que vous devez savoir avant de vous lancer.

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Depuis la réforme de 2017, le divorce à l’amiable ne passe plus obligatoirement par le tribunal. Il se règle directement entre les époux, assistés chacun de leur avocat, via un acte sous signature privée contresigné par avocats, ensuite déposé chez un notaire. Cette déjudiciarisation a considérablement réduit les délais : comptez en moyenne 1 à 3 mois entre la décision de divorcer et l’enregistrement de la convention.

Combien coûte un divorce à l’amiable ?

Le coût varie principalement selon les honoraires des avocats choisis par chacun des époux. En 2026, il faut prévoir :

  • Honoraires d’avocat : entre 800 et 2 500 euros par conjoint, selon la complexité du dossier (enfants, biens immobiliers, épargne à partager).
  • Frais de dépôt chez le notaire : environ 50 euros fixes, réglementés par l’État.
  • Émoluments notariaux (si un bien immobilier est partagé) : calculés sur la valeur du bien selon le barème officiel, soit 1 à 2 % de la valeur nette.

Au total, un divorce à l’amiable sans bien immobilier revient souvent entre 1 600 et 5 000 euros pour les deux époux réunis. C’est nettement inférieur à un divorce contentieux, qui peut dépasser 10 000 euros en cas de litige.

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Les conditions pour en bénéficier

Le divorce par consentement mutuel est possible uniquement si les deux époux s’accordent sur tous les points : garde des enfants, pension alimentaire, prestation compensatoire, partage des biens. Dès qu’un désaccord subsiste, la procédure bascule en divorce judiciaire. À noter : si l’un des enfants mineurs demande à être entendu par un juge, le dossier doit obligatoirement passer devant le tribunal.

Avant de signer, chaque époux dispose d’un délai de réflexion incompressible de 15 jours après réception du projet de convention. Ce délai légal ne peut pas être raccourci.

En résumé : le divorce à l’amiable en 2026 reste la voie la plus rapide et économique, à condition que les deux parties s’entendent sur l’essentiel. Anticipez dès le départ la question du partage des biens — c’est souvent là que les négociations s’enlisent le plus longtemps.

Le coût détaillé du divorce par consentement mutuel

Depuis la réforme de 2017, le divorce par consentement mutuel (sans juge) est formalisé par une convention sous seing privé contresignée par avocats et déposée chez un notaire. En 2026, le coût total se décompose ainsi : honoraires de chaque avocat (500 à 2 500 € chacun selon les barèmes locaux), frais de dépôt au rang des minutes du notaire (44 € TTC), et actes notariés si des biens immobiliers sont partagés (0,5 % à 2,5 % de la valeur du bien). Les honoraires d’avocat peuvent être couverts par l’aide juridictionnelle si vos revenus sont inférieurs à 1 296 €/mois. Simulez vos droits sur service-public.fr.

Les délais à connaître

La procédure est rapide comparée à un divorce contentieux : comptez 1 à 3 mois en moyenne entre la première consultation chez l’avocat et le dépôt de la convention chez le notaire. Un délai de 15 jours de réflexion est obligatoire après la remise du projet de convention à chaque époux. Le divorce prend effet à la date du dépôt chez le notaire. Exception : si des enfants mineurs demandent à être entendus par un juge, la procédure bascule vers le divorce judiciaire. Voir aussi : notre guide divorce par consentement mutuel 2026.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.