Les canicules à répétition et la sécheresse de l’été vont coûter 0,1 point de PIB à la France en 2026, selon une estimation de la Direction générale du Trésor. L’agriculture est le secteur le plus durement touché par ce choc climatique.
Le rendement du maïs chute de 35 % cette année, et la pousse des prairies reste inférieure d’un tiers à la normale au 10 août. La production agricole française recule au total de 8 %, alors que le plan d’urgence agricole promis reste toujours en attente.
Un impact moindre que redouté cet été
Ce chiffre reste inférieur aux 0,5 point évoqués mi-août par la Transition écologique, et très en deçà de la baisse de 15 % de la production agricole enregistrée lors de la canicule de 2003.
Les tensions au Proche et au Moyen-Orient, qui font grimper les prix du gaz et des engrais, aggravent encore la facture pour les exploitants français.
Une addition climatique qui s’ajoute à cette sixième vague de chaleur inédite depuis 1949.















