La canicule de l’été 2026 a causé au moins 7 300 décès en excès en France, selon un bilan encore provisoire publié ce mercredi par Santé publique France. Un record estival qui dépasse déjà les étés les plus meurtriers depuis 2003.
Le pic de surmortalité s’est concentré entre le 17 et le 30 juin, période au cours de laquelle 5 764 décès excédentaires ont été recensés. La France a connu 52 jours de vagues de chaleur depuis la mi-juin 2026, un record national dépassant les 33 jours de 2022 et les 22 jours de l’été meurtrier de 2003. Ces décès sont comptabilisés « toutes causes confondues » et ne peuvent encore être formellement attribués à la chaleur.
Ces chiffres restent provisoires et seront affinés lors du bilan définitif de l’été ; selon les mêmes données, la Corse aurait été relativement épargnée par rapport au reste de la métropole.













