Emmanuel Macron et Giorgia Meloni se sont retrouvés jeudi à Antibes pour le 36e sommet franco-italien, concluant sept accords bilatéraux et annonçant une initiative diplomatique majeure : lancer une coalition multinationale pour succéder à la Finul au Liban à la fin de l’année.
La Finul arrivant à échéance en décembre 2026, Paris et Rome veulent bâtir, en coordination avec l’UE et l’ONU, un mécanisme doté « d’un mandat clair et structuré » pour renforcer la souveraineté libanaise. Le sommet a également acté la coopération sur les satellites du projet Bromo (Thales, Airbus, Leonardo), le système de défense aérienne Samp-T et une déclaration d’intention entre EDF et Edison pour un réacteur modulaire européen (SMR) opérationnel d’ici 2035.
Malgré leurs divergences idéologiques, Macron et Meloni ont affirmé entretenir des relations « sérieuses » et non « glaciales », marquant un rapprochement stratégique entre les deux grandes puissances méditerranéennes.















