
💡 Hausse de l’électricité en 2026 : +19% sur les factures, jusqu'à 250€/an en plus. L’UFC-Que Choisir alerte sur cette flambée due à une nouvelle régulation. Bercy dément. Qui a raison ? 🔍
– L’association de consommateurs prévoit une augmentation moyenne de 19% des factures d’électricité dès 2026.
– Un foyer moyen pourrait payer jusqu’à 250 euros de plus par an.
– Le gouvernement conteste ces estimations et affirme que les prix resteront stables.
L’entrée en vigueur d’un nouveau cadre réglementaire pour le secteur nucléaire, prévue pour le 1er janvier 2026, suscite de vives préoccupations. Selon l’UFC-Que Choisir, cette réforme entraînera une hausse importante des tarifs de l’électricité.
Le principal changement concerne l’abandon du système Arenh (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique), remplacé par un mode de calcul basé sur les prix des marchés de gros. L’association souligne que si cette réforme avait été appliquée en 2025, le coût d’approvisionnement aurait bondi de 44%, passant de 81,37 €/MWh à 117,29 €/MWh.
Les répercussions de cette réforme pourraient peser lourdement sur le budget des Français. L’UFC-Que Choisir estime que les factures d’électricité augmenteront en moyenne de 19%.
Voici des estimations concrètes des hausses potentielles :
Face à cette situation, l’UFC-Que Choisir dénonce :
L’association propose plusieurs solutions pour limiter l’impact de la réforme :
✅ Une taxation renforcée des bénéfices d’EDF.
✅ Un reversement intégral de cette taxation aux consommateurs.
✅ La création d’une commission indépendante incluant des associations de consommateurs.
✅ La mise en place d’un service public de l’électricité garantissant des prix basés sur les coûts réels de production.
Le ministère de l’Économie (Bercy) conteste les conclusions de l’UFC-Que Choisir, qualifiant les calculs de “biaisés”. Selon lui, les projections montrent que les tarifs réglementés ne devraient pas significativement évoluer en 2026.
Du côté des fournisseurs d’électricité, ces prévisions sont jugées exagérées. Ils estiment que le nouveau modèle protégera mieux les consommateurs, notamment en cas de fluctuations des prix de l’énergie.
Le débat sur la régulation du marché de l’électricité en France reste ouvert. Son issue aura un impact direct sur le pouvoir d’achat des ménages et sur la transition énergétique.
Le gouvernement prévoit de modifier le mode de calcul du prix de l’électricité, en supprimant le système Arenh au profit d’un modèle basé sur les prix du marché. Cette réforme pourrait entraîner une hausse des coûts d’approvisionnement, répercutée sur les consommateurs.
Tous les ménages abonnés au tarif réglementé de l’électricité ou à une offre indexée sur ce tarif pourraient être impactés.
Le ministère de l’Économie affirme que les prix resteront stables, mais l’UFC-Que Choisir recommande des mesures de taxation et un service public de l’électricité pour contenir la flambée des prix.
Les consommateurs peuvent comparer les offres, réduire leur consommation via des équipements moins énergivores, et envisager des solutions comme l’autoconsommation solaire.






