Florent Manaudou devient ambassadeur de Yomoni, leader français de la gestion d’épargne en ligne. Le champion olympique de natation a choisi de parler sans détour d’un sujet encore tabou dans le sport : l’argent après la carrière. Ensemble, ils veulent montrer qu’il est possible de préparer l’avenir sereinement sans devenir expert de la finance.
L’essentiel
- Florent Manaudou devient ambassadeur de la fintech française Yomoni
- Le nageur veut lever le voile sur la gestion de l’argent après une carrière sportive
- Yomoni franchit le cap des 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion
- La solution est accessible dès 1 000 euros, avec une stratégie adaptée au profil de chacun
Un champion qui lève le voile sur un sujet tabou
Pendant des années, la vie de Florent Manaudou a été rythmée par les entraînements et les compétitions. Aujourd’hui, le champion olympique ouvre un nouveau chapitre, entre activités entrepreneuriales et projets personnels.
Comme beaucoup de Français, il n’a jamais été formé à la gestion de son épargne. « J’ai envie de consacrer mon temps à mes projets, à mes proches et à ce qui me passionne. Je ne veux pas passer mon temps à me demander comment gérer mon épargne. J’ai choisi de m’entourer d’experts et d’avancer sereinement », explique le nageur.
Une fintech qui veut simplifier l’investissement
Le choix de Yomoni s’est imposé naturellement pour le champion olympique. La fintech française, dont la mission est de rendre l’investissement plus simple et plus accessible, propose une solution accessible dès 1 000 euros.
« On parle souvent de rendement lorsqu’on parle d’investissement. Pourtant, ce que recherchent beaucoup de Français, c’est aussi de la simplicité, de la clarté et du temps », souligne Sébastien d’Ornano, fondateur et président de Yomoni.
Concrètement, chacun répond en quelques minutes à des questions sur ses projets, ses objectifs et son rapport au risque. Une stratégie adaptée est ensuite proposée, et les experts de Yomoni s’occupent du reste.
Un cap symbolique pour la fintech française
Dix ans après sa création, Yomoni annonce franchir le cap des 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, confiés par plus de 80 000 foyers. Un chiffre qui s’ajoute à un contexte où l’épargne des Français reste au cœur de l’actualité.
Selon Sébastien d’Ornano, les Français manquent souvent de repères et de pédagogie pour faire fructifier leur épargne, un constat qu’il porte depuis la création de la fintech.















