Tyga a confirmé avoir utilisé l’intelligence artificielle pour composer certains éléments de son nouvel album $tarface, sorti le 31 juillet 2026. Le rappeur américain assume ce choix et le compare à l’arrivée de l’Auto-Tune dans l’industrie musicale. L’album marque un virage assumé vers une esthétique électronique inspirée des années 1980.
À retenir
- Tyga confirme avoir utilisé l’IA comme « outil » sur son album $tarface, sorti le 31 juillet 2026
- Il compare cette pratique à l’arrivée de l’Auto-Tune, longtemps critiqué avant d’être adopté par l’industrie
- Le rappeur précise que l’écriture et toutes les voix restent entièrement les siennes
- L’album marque un virage vers une esthétique synthétique inspirée des années 1980
Une confirmation après les spéculations
Depuis la sortie de $tarface, plusieurs auditeurs s’interrogeaient sur l’origine de certaines sonorités électroniques de l’album.
Interrogé sur le sujet, Tyga a tranché sans détour. « Nous avons clairement utilisé l’IA comme un outil », a-t-il déclaré, cité par le magazine britannique NME.
Il détaille avoir eu recours à la technologie pour des besoins précis de production : un synthétiseur dans l’esprit des années 80, ou encore un solo de guitare généré rapidement pour compléter un morceau.
« Rien de mal » à utiliser la technologie
Face aux critiques anticipées, l’interprète de Taste assume pleinement sa démarche.
« Ce n’est pas différent de l’arrivée de l’Auto-Tune. Certains s’y sont opposés, mais les vrais artistes ont fini par s’en emparer », a-t-il expliqué.
Tyga insiste toutefois sur un point : ni l’écriture ni les voix de l’album n’ont été produites par une intelligence artificielle. « Pour ce qui est de l’écriture, toutes les voix, c’est moi », a-t-il précisé.
Un débat qui dépasse le seul cas de Tyga
La sortie de $tarface s’inscrit dans un climat de suspicion croissant autour de l’IA dans le rap et la pop.
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Au-delà du rap américain, la question traverse aussi la musique électronique. En France, Jean-Michel Jarre a récemment donné un concert mêlant électronique et intelligence artificielle à Toulouse, preuve que le sujet dépasse largement les polémiques ponctuelles.
Le cadre réglementaire, lui, se précise. Depuis le 2 août 2026, l’étiquetage des contenus générés par IA est devenu obligatoire dans l’Union européenne, sans toutefois viser directement la musique commercialisée aux États-Unis.
Pour l’instant, Tyga ne prévoit aucun retrait des morceaux concernés. Le rappeur assume avoir intégré la technologie à son processus créatif, sans renier la paternité artistique de l’album.
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