Le bilan des crues meurtrières dans l’Himalaya a franchi la barre des 1 000 morts. Selon les autorités népalaises, 987 personnes ont perdu la vie au Népal et 16 en Chine, tandis que plus de 4 200 personnes restent portées disparues.
Les inondations ont été déclenchées par l’effondrement d’un glacier suivi d’un glissement de terrain, survenu le 26 août à la frontière entre le Népal et la Chine. Cette catastrophe, dont le bilan dépassait déjà 690 morts la semaine dernière, continue de s’alourdir. Les districts de Rasuwa, Nuwakot et Dhading sont les plus touchés.
Risque d’épidémie et aide humanitaire
L’Organisation mondiale de la santé alerte sur un risque accru d’épidémies, la stagnation des eaux favorisant la propagation de maladies. Plusieurs agences de l’ONU sont mobilisées, alors que le nombre de disparus avait déjà franchi la barre des 3 000 fin août.
ONU Femmes recense 43 000 femmes et filles ayant besoin d’une aide immédiate. Un tiers des foyers sinistrés sont désormais dirigés par des femmes, la migration masculine compliquant l’accès aux secours.
Le Comité international de la Croix-Rouge juge la menace de nouveaux glissements de terrain « réelle et immédiate » alors que les recherches se poursuivent pour retrouver les milliers de disparus.















