Des milliers de particuliers se retrouvent piégés chaque année lorsque leur entreprise de travaux dépose le bilan en plein chantier. Les acomptes déjà versés sont souvent irrécouvrables, et les recours judiciaires, longs et coûteux, aboutissent rarement.
Un reportage diffusé ce lundi dans le 20 heures de France 2 illustre cette faille du droit de la consommation : face à la faillite d’un artisan ou d’un promoteur, le particulier se retrouve sans filet. L’assurance dommages-ouvrage et la garantie d’achèvement, censées couvrir ces risques, restent trop peu souscrites pour être réellement efficaces.
L’enquête relance le débat sur un renforcement législatif qui obligerait les professionnels du bâtiment à justifier de ces garanties avant tout début de chantier, alors que la hausse des factures de gaz pèse déjà sur le budget des ménages.















