Une cyberattaque survenue mi-août contre le ministère de l’Éducation nationale perturbe ce lundi la rentrée de plus de 850 000 enseignants. Les académies de Toulouse et Nantes sont les plus touchées, avec messageries professionnelles, ENT et outils administratifs partiellement hors service.
Les établissements fonctionnent en mode dégradé : gestion des examens, affectations d’élèves et outils pédagogiques restent limités ou inaccessibles. Yvon Manac’h, proviseur à Fonsorbes (Haute-Garonne) et représentant du SNPDEN, interpelle le gouvernement : « Nous payons les économies faites sur la sécurisation des données. » La priorité a été donnée au paiement des salaires et des bourses scolaires.
L’attaque souligne la vulnérabilité des systèmes numériques de l’État lors des pics d’activité, et relance le débat sur l’investissement en cybersécurité dans la sphère publique.
Votre argent, vos droitsHeures creuses EDF : vos horaires changent dès le 4 novembre, ce que vous pouvez faire→Comment nous travaillons · Signaler une erreur
Votre avis nous intéresse
Une réaction, un témoignage, une précision ? Écrivez-nous en quelques lignes : la rédaction relit chaque message avant de le publier.



