Les ossements mis au jour dans le Tarn dans l’affaire Jubillar ont été transférés vendredi à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Pontoise pour analyse. Quelque cent gendarmes mobilisés depuis 48 heures sur le site de Mailhoc ont commencé à lever leur dispositif vendredi soir, marquant la fin des fouilles.
Cédric Jubillar, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre de son épouse Delphine Aussaguel, aurait indiqué aux enquêteurs début juillet l’endroit où il affirmerait avoir dissimulé le corps. Des ossements, dont deux fémurs, auraient été exhumés jeudi sur ce terrain de Mailhoc, dans le Tarn, cinq ans et demi après la disparition de l’infirmière en décembre 2020.
Des analyses ADN seraient nécessaires pour confirmer si ces restes correspondraient bien à ceux de Delphine Aussaguel. Les résultats sont attendus « dans un délai relativement court », selon le commandant Stéphane Meyblum de la gendarmerie du Tarn.















