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Adriana Karembeu se confie sur l’arrêt de son émission avec Michel Cymes, son nom et son enfance difficile

Invitée dans le podcast "Face à la juge Gruwez", Adriana Karembeu s'est livrée sans filtre sur plusieurs aspects de sa vie personnelle et professionnelle. L'ancienne mannequin a notamment expliqué les raisons de l'arrêt de…

JournalistePublié le
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Invitée dans le podcast « Face à la juge Gruwez », Adriana Karembeu s’est livrée sans filtre sur plusieurs aspects de sa vie personnelle et professionnelle.

L’ancienne mannequin a notamment expliqué les raisons de l’arrêt de l’émission « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain » qu’elle co-animait avec Michel Cymes sur France 2 pendant 11 ans :

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« Le corps humain a des limites, on a au moins fait quatre fois le tour de la question. On a vraiment tout fait. On en avait un peu marre de livrer une émission dans laquelle on avait déjà tout dit dans la précédente. »

Adriana est également revenue sur son choix de garder le nom Karembeu malgré son divorce avec l’ancien footballeur Christian Karembeu :

« Son nom me colle à la peau. J’ai essayé de prendre un autre nom mais cela ne fonctionne pas. Les gens se posaient trop de questions, c’était étrange. Je ne le garde pas comme un souvenir ou des sentiments, c’est juste mon nom. « Karembeu » est mon nom commercial. »

Stéphane Larue NewsUne production de la rédactionRevue de presse médias · chaque jourÉdition du vendredi 30 octobreÀ la une : l’Arcom met en garde Radio FranceLire l’édition

L’animatrice s’est aussi confiée sur son enfance douloureuse, marquée par une relation très compliquée avec son père :

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« Je pense que mon père m’a bien reconnu. Il est revenu à la maison quand j’avais trois ans. Il avait le temps réaliser que j’étais sa fille. Il est censé m’aimer, il me disait que j’allais être rien. Je suis un enfant donc je vais le croire. Au fond de moi, j’ai pensé qu’il avait raison. J’avais envie de mourir, c’était mieux pour tout le monde si je n’étais pas en vie. C’est une torture psychologique et physique. Je ne vois pas comment on peut l’excuser. « 

Enfin, Adriana Karembeu a poussé un coup de gueule sur la façon dont son physique est souvent réduit à un simple objet :

« Si j’étais juste une jolie fille, vous allez me jeter à la poubelle ? Je suis indépendante. La beauté est un travail, je ne suis pas un poteau. Je ne suis pas obligée d’être intelligente. Vous réduisez mon métier à un cintre. »

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Des confidences sans concession à retrouver en intégralité dans le podcast « Face à la juge Gruwez », animé par la juge Anne Gruwez et David Barbet. Écouter le podcast

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