À retenir
- Le jeudi 5 novembre 2026, Marylise Léon réaffirme sur BFMTV et RMC sa revendication de 100 euros nets supplémentaires au Smic.
- La CFDT réclame aussi des négociations salariales annuelles dans la fonction publique et des hausses pour tous les agents.
- Le montant demandé reste une revendication syndicale, et ne constitue pas l’annonce d’une augmentation applicable aux salariés.
Au sommaire
Marylise Léon maintient sa demande de 100 euros nets mensuels supplémentaires pour le Smic. La secrétaire générale de la CFDT intervient le jeudi 5 novembre 2026 sur BFMTV et RMC, au début d’une journée de mobilisation nationale pour les salaires.
Les difficultés à vivre de son salaire concernent, selon elle, les travailleurs du privé comme les agents publics. Le Monde rapporte son intervention matinale.
La CFDT maintient le montant de 100 euros
La somme revendiquée correspond à un supplément net chaque mois.
Cette position précédait déjà la mobilisation de jeudi. Notre précédent article détaillait les différentes demandes de hausse du Smic, ainsi que la piste d’une revalorisation légale avancée.
La prise de parole de jeudi prolonge cette revendication.
La CFDT réclame des négociations au-delà du Smic
Dans son appel à manifester, CFDT Interco détaille un ensemble de demandes dépassant le seul salaire minimum. L’organisation réclame aussi une amélioration des pensions et des revenus les plus modestes.
Elle vise notamment les aides au logement, le RSA et les bourses étudiantes.
Pour la fonction publique, la CFDT demande des rendez-vous annuels de négociation salariale et des hausses de rémunération pour les agents. Elle réclame également davantage de moyens pour l’éducation, la santé et l’accompagnement du vieillissement.
Les syndicats portent plusieurs revendications communes
La journée de jeudi associe les questions salariales à celles de l’emploi et des services publics.
La CFDT participe à un appel intersyndical avec la CGT, FO, l’UNSA et la FSU. Les organisations demandent des réponses aux difficultés de pouvoir d’achat, même si elles ne défendent pas toutes le même montant pour le salaire minimum.
La CGT réclame pour sa part une hausse de 10 % du Smic, soit environ 150 euros.
La CFDT attend des réponses sur les rémunérations
La CFDT porte aussi une revendication fiscale : taxer davantage les revenus les plus élevés. Elle demande de conditionner les aides versées aux entreprises à des contreparties.
Les 100 euros constituent donc l’un des volets de ses demandes.
Le mouvement fait suite à la réunion du mercredi 21 octobre avec l’exécutif, évoqués dans notre article sur les revendications syndicales après la réunion à Matignon. Les syndicats attendent désormais la décision du gouvernement sur un éventuel coup de pouce au Smic avant la revalorisation de janvier.
Pour aller plus loin : notre guide retraite, emploi et formation.
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