À retenir
- Marcel Florent, maire des Arcs-sur-Argens (Var), a lancé samedi 17 octobre une pétition adressée à la SNCF
- Un arrêt TGV, voire deux, serait supprimé dès décembre dans la gare des Arcs-Draguignan, d’après le texte de la pétition
- Plus de 5 000 personnes l’avaient signée lundi 19 octobre
Le maire des Arcs-sur-Argens, Marcel Florent, appelle à sauver les arrêts TGV de la gare des Arcs-Draguignan, dans le Var. Sa pétition en ligne, lancée samedi 17 octobre, réunissait plus de 5 000 signatures lundi 19 octobre, selon Nice-Matin.
Un arrêt TGV menacé, peut-être deux, dès décembre
La SNCF prévoirait de supprimer un arrêt TGV dans cette gare, et peut-être un second. Le texte de la pétition publiée sur Change.org parle d’un changement « dès décembre ».
Les trains concernés ne sont pas précisés dans le document.
La page affichait plus de 5 000 signatures lundi, avec deux compteurs légèrement différents selon l’affichage.
La gare des Arcs-Draguignan, seul accès au train pour la Dracénie
C’est l’argument central des signataires : la gare serait le seul lien ferroviaire de la Dracénie. Sans elle, les habitants devraient prendre la route vers Aix-en-Provence ou Toulon, avec des frais de carburant, de péage et de stationnement en plus.
La gare est située sur la ligne Marseille-Vintimille. Elle est desservie par des TGV inOui vers Paris, Nice et Nancy, ainsi que par des TER vers Nice, Marseille et Toulon.
La pétition met aussi en avant le camp militaire de Canjuers : environ 5 000 militaires et civils avec leurs familles, 5 000 stagiaires, et quelque 2 000 personnes qui y passent chaque jour.
Ses auteurs ajoutent que des liaisons ferroviaires affaiblies pourraient freiner l’installation d’employeurs, et réduire la venue de visiteurs dans les villages, les vignobles, les musées et les festivals de la région.
Les signataires exigent de garder tous les TGV et d’être consultés
La pétition réclame le maintien de tous les arrêts TGV aux Arcs-Draguignan. Elle demande que les élus locaux, les entreprises et les usagers soient associés avant toute décision.
Les auteurs contestent aussi l’argument d’une faible fréquentation : selon eux, elle reflète une offre insuffisante, pas un manque de demande, et supprimer des trains aggraverait le problème.
Le texte s’élève enfin contre une décision prise de loin, sans tenir compte du terrain.
Le calendrier précis de la décision n’est pas indiqué.






























