Grenoble : pillages et voiture incendiée en marge de la manifestation du 17 octobre

Banque saccagée, magasin de sport dévalisé, voiture incendiée : des groupes de casseurs ont frappé le centre de Grenoble en marge de la journée de mobilisation du 17 octobre.

Stéphane Larue
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Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
4 min de lecture
Vitre d’abribus brisée, illustration des dégradations en marge de la manifestation
Photo : Haberdoedas Photography / Pexels

À retenir

  • Des groupes de casseurs ont pillé des commerces et incendié une voiture dans le centre de Grenoble, samedi 17 octobre, en marge de la journée de mobilisation
  • Ils étaient 400 selon France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, « quelques centaines » selon TG+
  • Une trentaine de personnes ont dévalisé le magasin JD Sports et une agence BNP Paribas a été saccagée, d’après TG+
  • Aucun bilan de blessés ni d’interpellations n’était connu en début de soirée
Au sommaire
  1. Un barrage sur l’A480 dès 8 h 45, près de la sortie Catane
  2. Une banque saccagée, JD Sports dévalisé, une voiture brûlée place Vaucanson
  3. 400 casseurs selon France 3, un immeuble évacué après un incendie
  4. Pas de bilan avant dimanche 18 octobre, d’autres villes touchées

Le centre-ville de Grenoble a connu des scènes de pillage et d’incendie en fin de journée, samedi 17 octobre, après un rassemblement qui avait réuni plusieurs milliers de personnes place Victor-Hugo, dans le calme. Des groupes de casseurs, cagoulés et très mobiles, ont ensuite visé banques et enseignes de vêtements et de chaussures.

Un barrage sur l’A480 dès 8 h 45, près de la sortie Catane

La journée avait commencé par un blocage. Vers 8 h 45, une cinquantaine de manifestants ont installé un barrage filtrant sur l’A480, au niveau de la sortie Catane, selon TG+. Les forces de l’ordre sont intervenues vers 10 heures pour libérer la voie.

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Vers 11 heures, une centaine de personnes se sont retrouvées près de l’avenue Alsace-Lorraine, où la police a lancé des gaz lacrymogènes. Plusieurs commerçants ont fermé par précaution. Le rassemblement de 13 h 30, place Victor-Hugo, avait été appelé par d’anciens Gilets jaunes.

Une banque saccagée, JD Sports dévalisé, une voiture brûlée place Vaucanson

En fin de journée, de petits groupes ont pris pour cible des commerces du centre. Une trentaine de personnes ont vidé les stocks du magasin JD Sports. Une agence BNP Paribas a été saccagée, un petit train touristique volé et la caméra d’un journaliste cassée. Une voiture a été incendiée place Vaucanson.

Cours Lafontaine, une banque a été pillée et du mobilier incendié. Plusieurs magasins de vêtements et de chaussures ont aussi été visés, malgré les protections installées devant leurs vitrines.

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400 casseurs selon France 3, un immeuble évacué après un incendie

France 3 Auvergne-Rhône-Alpes avance le chiffre de 400 casseurs et fait état d’un immeuble évacué après un incendie. Les circonstances de ce feu restent à établir. TG+ parle de « quelques centaines » de personnes, une estimation de sa rédaction et non un chiffre officiel.

Pas de bilan avant dimanche 18 octobre, d’autres villes touchées

Le bilan définitif des dégâts ne sera connu que dimanche ou dans les jours suivants. Aucun chiffre de blessés ni d’interpellations n’était rendu public à ce stade.

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Des incidents ont aussi éclaté ailleurs en France : un manifestant a perdu une main à Saint-Étienne, la résidence de la préfète a été envahie à Bordeaux et la mairie de Marseille a été brièvement envahie. Toute la journée est à suivre dans notre direct de la mobilisation.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.