Les États-Unis ont mené des frappes contre des installations militaires iraniennes dans le détroit d’Ormuz dans la nuit du 30 au 31 août, déclenchant une riposte de Téhéran ciblant des bases américaines au Moyen-Orient. Paris a immédiatement appelé à la « réouverture pacifique » du détroit, voie stratégique pour les approvisionnements énergétiques de l’Europe.
L’armée américaine a ciblé deux lanceurs de missiles sur l’île iranienne de Larak, invoquant la préparation de tirs avec des mines navales menaçant la navigation internationale. En représailles, l’Iran a lancé missiles balistiques et drones vers des bases militaires en Jordanie et aux Émirats arabes unis. Téhéran revendique également l’immobilisation d’un pétrolier dans le détroit après le déclenchement d’une mine — informations que les autorités américaines n’ont pas confirmées dans l’immédiat.
La France, dont la diplomatie surveille de près les enjeux énergétiques, a promis son soutien aux secteurs affectés par la flambée des prix du carburant, qui pourrait s’aggraver si le détroit d’Ormuz — par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial — venait à être fermé durablement à la navigation.
Photo : Rasul Yarichev / Pexels













