L’OPEP+ a annoncé, dimanche 2 août, une hausse de sa production de 188 000 barils par jour à compter de septembre. Sept pays membres, dont l’Arabie saoudite et la Russie, ont validé cette décision qui boucle le cycle de relance engagé depuis le début de l’année.
La Russie et l’Arabie saoudite fournissent chacune environ 62 000 barils supplémentaires. Une annonce qui a pourtant porté la Bourse de Paris à la hausse ce lundi matin, dans le sillage de la détente sur les cours du brut.
Pourquoi les prix à la pompe ne bougeront pas
Malgré cette production en hausse, aucune baisse n’est attendue en France. Les automobilistes paient toujours environ 1,85 euro le litre de sans-plomb 95, TotalEnergies plafonnant temporairement son prix à 1,99 euro.
Les tensions au détroit d’Ormuz, par où transite 20 % du pétrole mondial, et les attaques ukrainiennes contre des infrastructures pétrolières russes compliquent l’acheminement. « La géopolitique masque l’ampleur de l’augmentation », résume l’analyste Jorge Leon, de Rystad Energy.
La tendance des prix à la pompe dépendra désormais surtout de l’évolution de ces tensions au Proche-Orient.
















