VIDÉO François Ruffin reconnaît une vignette ratée dans sa BD accusée de racisme
Sur le plateau de Quelle Époque !, François Ruffin a prononcé une phrase rare pour un homme politique : « Si je pouvais enlever cette vignette et la remplacer, je le ferais. » Un aveu qui relance la polémique autour de Picardie Splendor, sa bande dessinée accusée de racisme.
Félix Barrès, le témoin qui démonte la version de Ruffin
La scène contestée se déroule dans un train. La BD montre Ruffin intervenant héroïquement pour défendre une passagère noire face à des contrôleurs — et être remercié par un homme présenté comme d’origine maghrébine. Mais Félix Barrès, qui était bien dans ce train ce jour-là, raconte une tout autre histoire.
Il affirme être français de souche, simplement barbu — et non arabe comme le suggère la BD. Il assure aussi que c’est lui qui a payé l’amende, et non Ruffin, qui n’avait pas le code de sa carte bancaire. Une narration que le député n’a pas contestée.
Depuis sa parution le 7 mai aux éditions Les Arènes, Picardie Splendor est attaquée par des élus et militants de gauche — y compris au sein de La France insoumise — pour un « antiracisme estampillé années 1990 » selon les mots de Ruffin lui-même.