Un ouvrier de 48 ans décédé début août sur le chantier de la ligne C du métro de Toulouse aurait en réalité été tué par «écrasement», et non par un simple malaise comme l’affirmait initialement Alstom. Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte par le parquet de Toulouse.
Le 3 août 2026, lors d’une opération de manutention sur un viaduc à Labège, cet intérimaire est décédé sur le chantier Alstom. La société avait d’abord évoqué un «malaise», mais l’autopsie réalisée sur le corps contredit cette version et révèle un décès par «écrasement». Des élus locaux réclament des explications, dénonçant une «déclaration dissimulation révoltante». Il s’agit du troisième accident mortel survenu sur ce même chantier depuis 2024.
Les investigations ont été confiées à la brigade de recherches de la gendarmerie de Villefranche-de-Lauragais et à l’inspection du travail, qui devront établir les responsabilités dans cette affaire à fort retentissement national.















