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À retenir
- Un incendie s’est déclaré vendredi 2 octobre vers 22 h 30 au collège François-Rabelais de Metz, dans le quartier du Sablon
- Le feu a touché le bâtiment des sanitaires et des casiers ainsi que trois véhicules garés sous le préau, selon Le Républicain Lorrain
- À 23 h 30, les flammes n’étaient plus visibles et le feu semblait maîtrisé, sans blessé mentionné à ce stade
- Le parquet privilégie l’hypothèse d’un acte volontaire ; aucun suspect identifié et aucun lien établi avec les blocages de lycéens qui touchent le pays
Au sommaire
Mise à jour, samedi 3 octobre à 16 h 12 : le procureur de la République de Metz, David Touvet, privilégie l’hypothèse d’un acte volontaire, qui reste à confirmer. Aucun suspect n’est identifié et le magistrat ne peut ni confirmer ni infirmer un lien avec les blocages de lycéens. Le bloc sanitaire a brûlé ; le bâtiment principal n’a pas été touché.
Mise à jour, samedi 3 octobre à 10 h 09 : des individus ont été vus quittant l’établissement au moment de l’incendie, selon une source policière citée par BFMTV. Aucune interpellation n’a été effectuée à ce stade et l’origine du feu reste inconnue. Le maire de Metz, François Grosdidier, dit espérer « une réaction très ferme de la justice et des investigations policières pour identifier les auteurs ».
Un incendie a mobilisé d’importants moyens de pompiers vendredi 2 octobre, peu avant 22 h 30, au collège François-Rabelais de Metz, dans le quartier du Sablon, d’après Le Républicain Lorrain.
Le bâtiment des toilettes et des casiers a pris feu
Le feu a touché le bâtiment qui abrite les sanitaires et les casiers des élèves, ainsi que trois véhicules garés sous le préau. Le bâtiment principal du collège n’a pas été atteint.
À 23 h 30, les flammes n’étaient plus visibles et le feu semblait maîtrisé, selon le quotidien. Aucun blessé n’est mentionné à ce stade.
Aucun lien établi avec les blocages de lycéens
L’origine précise du feu reste à déterminer, le parquet privilégiant la piste d’un acte volontaire. Aucun lien n’est établi à ce stade avec la mobilisation lycéenne qui secoue le pays depuis le début de la semaine.
La réouverture de l’établissement n’est pas confirmée à ce stade.
Une semaine de blocages et d’heurts dans tout le pays
Le mouvement de blocage des lycées, rejoint par des étudiants, réclame davantage de moyens pour l’enseignement. Jeudi 1er octobre, plus de 900 actions et blocages ont été recensés. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué une cellule interministérielle de crise.
Vendredi 2 octobre, 735 établissements ont été perturbés, selon le ministère de l’Intérieur, qui fait état de 1 747 interpellations dans la journée. Plus de 5 000 personnes ont été interpellées depuis le début de la semaine.
À Marseille, la préfecture a recensé une centaine de feux de poubelle jeudi. Des groupes de lycéens ont fait face aux CRS dans le centre-ville, et un cortège a été repoussé à coups de gaz lacrymogènes. À Aix-en-Provence, un arrêt de tram a été incendié.
À Metz, six lycées bloqués jeudi
Dans la ville, six lycées ont été bloqués jeudi matin. Des lycéens rassemblés aux abords du lycée Fabert ont été dispersés par la police vers 11 h.










