La DGCCRF et la Direction générale de la santé ont lancé ce vendredi une alerte : plus de 40 000 préservatifs non conformes ont été vendus en France ces derniers mois, principalement via Amazon et des distributeurs asiatiques.
Ces produits sont dépourvus du marquage CE obligatoire ou présentent des risques de rupture et de perforation. Deux références ont été identifiées en pharmacie. Les marques concernées — Friday Bae, Okamoto et Sagami — ont fait l’objet de rappels portant sur quelque 260 000 unités depuis fin mai. Les autorités recommandent un test de grossesse ou un dépistage IST aux personnes ayant utilisé ces produits.
Cet épisode révèle les failles des circuits de vente en ligne, où des produits de santé sans homologation européenne peuvent circuler sans contrôle suffisant.
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Stéphane Larue NewsUne production de la rédactionRevue de presse médias · chaque jourÉdition du vendredi 30 octobreÀ la une : l’Arcom met en garde Radio FranceLire l’édition →


