Paracétamol : le gouvernement veut baisser les prix, les industriels du « made in France » s’inquiètent

Stéphane Larue
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Stéphane Larue
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Photo : Tima Miroshnichenko / Pexels

Le gouvernement envisage d’abaisser de 10 centimes le prix de remboursement du paracétamol — Doliprane, Efferalgan ou Dafalgan — soit une économie d’environ 30 millions d’euros par an pour la Sécurité sociale. Cette décision suscite l’inquiétude des industriels, alors que la France s’apprête à relocaliser entièrement sa production.

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Le médicament antidouleur le plus consommé de France est vendu 2,18 euros en pharmacie, dont seulement 76 centimes reviennent aux laboratoires. UPSA, premier employeur de Lot-et-Garonne avec 1 900 salariés en France, réclame au contraire une revalorisation de 10 centimes pour financer sa relocalisation : dès début 2027, le principe actif sera produit sur sol français, mettant fin à des décennies de dépendance aux importations asiatiques.

Pour les défenseurs de la souveraineté pharmaceutique, baisser les prix maintenant reviendrait à fragiliser le projet industriel au moment même où il est sur le point d’aboutir.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.