Henry Jean-Servat se lâche comme jamais "Dans la société du
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Henry Jean-Servat se lâche comme jamais « Dans la société du spectacle, tout est vautré, entrouvert, de façon obscène et impudique par des gens sans scrupules »

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Henry Jean-Servat se lâche comme jamais "Dans la société du spectacle, tout est vautré, entrouvert, de façon obscène et impudique par des gens sans scrupules"
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L’ancien chroniqueur de Télématin sur France 2, Henry Jean-Servat, spécialiste des stars (les vraies) désormais adjoint de Christian Estrosi à Nice a accordé une interview au site Nice Presse et le moins que l’on puisse dire, il s’est clairement lâché en n’hésitant pas à dire ce qu’il pense. Extraits de l’interview.

Henry Jean-Servat lance tout d’abord sur les nouvelles stars : « Dans la société du spectacle, tout est vautré, entrouvert, de façon obscène et impudique par des gens sans scrupules. Cette perte de repères a tout banalisé. » et d’expliquer plus loin « Aujourd’hui, nous voyons arriver dans ce monde là, non pas des ploucs, mais des personnes peu éduquées, comme les footballeurs ou les starlettes de la télé-réalité. La face sombre de la gloire leur tombe dessus. »

Henry Jean-Servat continu : « J’ai connu Mylène Demongeot, Patricia Viterbo, Andréa Parisy, France Anglade… elles étaient blondes, elles avaient les seins qui pétaient aux étoiles, qui étaient magnifiques, elles avaient un cul haut perché et joliment charnu. Je vais me faire tuer à dire ça mais peu importe. »

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Concernant Catherine Deneuve, Servat affirme : « Bardot ou Adjani ne vont pas se mettre les pieds au mur pour avoir un article dans la presse, alors que Catherine Deneuve, que je n’aime pas beaucoup et qui me le rend bien, est une femme qui se fait payer pour accepter les interviews. Elle joue avec son image d’une façon que je n’aime pas du tout. »

Concernant Télématin où il y était comme chroniqueur : « J’ai connu un Télématin libre, foisonnant avec William Leymergie …/… je n’ai rien contre son successeur Laurent Bignolas que je prends plus pour un benêt que pour autre chose. Le problème venait davantage de la direction qui a fait en sorte de ne plus nous laisser dire un mot. » et d’ajouter « À France 2, il y a maintenant un petit ordre établi, dicté par la bien-pensance »

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Pour lire l’interview intégrale d’Henry Jean-Servat c’est ICI

Stéphane Larue
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