France 2 va diffuser un numéro édifiant d’Envoyé Spécial sur les ravages des injections clandestines, notamment popularisées par des influenceuses de téléréalité

France 2 va diffuser un numéro édifiant d'Envoyé Spécial sur les ravages des injections clandestines, notamment popularisées par des influenceuses de téléréalité
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France 2 indique dans un communiqué qu’elle diffusera un numéro d’Envoyé Spécial sur les ravages des injections clandestines jeudi 23 février à 21h10. Des lanceuses et lanceurs d’alertes avaient déjà parlé de ce genre de pratiques autour de « promotions » sur les réseaux sociaux par des influenceuses (notamment par le, très populaire, monde de la téléréalité), à leurs millions d’abonnés donnant une exposition importante.

« Elles proposent en toute illégalité sur Instagram des injections d’acide hyaluronique à prix cassé, souvent sans aucun respect des règles sanitaires de base, chez elles ou dans des appartements loués à la semaine. Une activité interdite puisqu’il s’agit d’exercice illégal de la médecine. 


Partout en France, y compris dans des petites communes, une centaine de comptes sur Instagram propose à des jeunes filles aux moyens limités de ressembler à Kim Kardashian ou à Nabilla. Mais cette course aux lèvres pulpeuses et aux pommettes saillantes fait chaque jour de nouvelles victimes. 

Les équipes d’Envoyé spécial ont infiltré une formation illégale mais aussi l’appartement d’une injectrice au business juteux. Un reportage édifiant qui jette toute la lumière sur un danger encouru par de nombreuses jeunes filles et sur le manque de moyens des autorités sanitaires pour lutter contre ces fossoyeurs de la beauté. 


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Fadila, 30 ans, hurle de douleur. Le chirurgien esthétique tente de réparer les dégâts provoqués par l’amateurisme d’une « injectrice clandestine » sur le visage de la jeune femme. Le médecin remodèle son nez, afin qu’elle puisse de nouveau sortir de chez elle sans avoir honte de son image.  Un vrai calvaire pour Fadila, une des nombreuses victimes de ces « injectrices », qui, au mieux, ont bénéficié de quelques heures d’entraînements clandestins en matière de chirurgie esthétique. »

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