La Réserve fédérale américaine a de nouveau laissé ses taux directeurs inchangés ce mercredi 29 juillet, dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Une décision prise malgré une inflation qui reste élevée aux États-Unis.
Le Comité de politique monétaire (FOMC) a justifié ce statu quo par la prudence, alors que la reprise des hostilités au Moyen-Orient a fait grimper les cours du pétrole ces derniers jours. Trois membres du comité auraient même plaidé pour une hausse des taux plutôt qu’un simple maintien.
Une pression politique qui ne faiblit pas
Donald Trump continue de réclamer publiquement une baisse des taux pour soutenir l’économie américaine. Le gouverneur Kevin Warsh lui a répondu que la Fed ne visait « pas une cible souple d’inflation, mais un objectif unique de 2 % ».
Les prochaines annonces de la banque centrale sont attendues fin août, lors du traditionnel symposium de Jackson Hole.















